Mon parcours PMA revisité à la Sempé

Je profite de ce 18 juin date bien particulière où nous avons mis le 1er pied dans la PMA pour vous faire partager mon auteur-dessinateur-rêveur de ressources dans ce parcours de vie.

Sempé m’a toujours fasciné et je me surprends encore à être totalement hypnotisé rien qu’en regardant un de ses dessins. Cette contemplation dans son monde poétique m’accompagne depuis bien longtemps et je ne saurais exprimer aussi bien notre parcours que lui-même.

Voici comment tout a commencé :

 Nous nous sommes rencontrés à 20 ans.

Les années ont passé, nous avons grandis et notre amour aussi.

Nous souhaitions avoir…

Mais…

Très vite c’est devenu…
.

Car…
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Sur cette route nous rencontrerons…
   et

Nous avons connu des….
Couv_33382

Mais tout ceci n’est finalement qu’une…
Couv_33378

Car nous aspirons au…
Couv_37227

Et savons que sur la route nous allons encore rencontrer des…

Aussi, nous devons nous mettre en mode…
Couv_37228

Et s’imaginer de nouveaux…
grandsreves_66273

Pour s’inventer finalement une vie à 2.

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Article mis en avant

Atteinte d’endométriose sévère, insuffisance ovarienne, préménopause, cellules tueuses, adénomyose. Arrêt de la pilule en 2003, parcours PMA (IAC, FIV, FIV-DO : arrêt de grossesse, fausse couche, grossesse biochimique). Fin PMA sortie sans enfant : comment faire le deuil de ce bébé qui n’a pas été à terme et de celui qui ne viendra pas…

La maladie m’aura poussé dernièrement à renoncer définitivement à porter la vie : faire le deuil de mon utérus avec la récidive de l’endométriose en pleine flambée avec la pré-ménopause Lire la suite « 10 ans de galère et aujourd’hui on fait quoi… »

Article mis en avant

Reprise difficile après opération : corps en porcelaine…

Cela va faire 3 semaines que j’ai repris le travail beaucoup de tiraillements au début mais petit à petit je gagnais en autonomie. J’étais plutôt confiante sur mon état physique mais depuis cette semaine rechute.

Je peine à tenir debout : une sensation de malaise permanent comme si j’étais ivre mais sans les avantages…

Le corps a beaucoup de difficultés à se remettre de l’opération, j’ai même fait une chute pendant ma convalescence.

Je peine pour le moment à trouver mon équilibre comme si j’étais en porcelaine. Je n’arrive malheureusement pas à récupérer, mon sommeil est très léger avec des douleurs un peu partout comme si j’étais en mille morceau.

Je me shoote pour tenir car il me reste 3 semaines à tenir avant le congé estival, j’ai déjà fait la moitié du chemin.

Avant mon opération, les spasmes rythmaient mes nuits et seule les règles pouvaient permettre aux nerfs de se relâcher et de retrouver le sommeil une fois qu’elles arrivaient.

Aujourd’hui bien que je perçois les symptômes prémenstruel, je ne peux plus espérer qu’elles arrivent pour que mon corps se détende aussi je cherche d’autres alternatives.

Je ne peux malheureusement pas encore revoir mon ostéopathe qui m’était d’un grand soulagement avant l’opération, je dois attendre plusieurs mois avant de le revoir le temps que les organes cicatrisent de l’ablation.

Du coup à défaut de pouvoir retrouver un équilibre corporel, je comble ce manque avec des étirements et un travail profond de respiration, visualisation et de méditation pour essayer d’avoir un semblant d’harmonie.

On parle malheureusement peu de la période post-opératoire alors qu’il y a tout un travail de réappropriation du corps.

Les plaies ouvertes doivent se refermer et il faut retrouver un équilibre dans un corps qui a été meurtri.

Du coup je mets à profit mes insomnies la nuit pour me faire des séances de kintsugi visuelles afin de trouver un chemin de restauration psychique en attendant que se mette en place la restauration corporelle.

Evolution de l’Espace de discussion

L’Espace de discussion était en pause le temps que je me refasse une beauté, hospitalisation oblige !

Pendant ma convalescence, j’ai pu réfléchir et me questionner sur l’avenir de cet espace et j’en suis venue à la conclusion qu’en même temps que mon espace professionnel qui se met en place j’aimerais le faire évoluer.

Vous retrouverez par conséquent l’Espace de discussion dans un site dédié entièrement à cette thématique où il vous sera proposé des réflexions, des ressources et du soutien. 

Cet article est extrait de L’Espace de discussion.

 

Bas les masques !

Artemise m’aura accompagné pendant de nombreuses années que ce soit sur scène ou dans la vie pour m’autoriser à m’exprimer.

Aujourd’hui, je ressens que je peux enfin assumer pleinement qui je suis et oser me dévoiler :

ATELIER artemise
Cliquez sur l’image pour accéder au Replay de l’émission

Le reportage étant très concis vous pourrez également grâce à l’initiative de Mod que je remercie chaleureusement, avec ses podcasts au format vidéo pour parler d’endométriose, retrouver notre échange lorsqu’elle est venue me rendre visite à l’atelier au début de ma convalescence.

Et voici pour finir notre petite bande-annonce musicale pour annoncer l’ouverture de l’atelier qui approche :

http://www.parchemine.fr

L’atelier de mes rêves : de la création à sa réalisation !

4 années se seront écoulées depuis l’élaboration de l’atelier tel que je l’avais imaginé, la construction a été en grande partie de l‘auto-construction hormis la charpente.

 

Il s’agit d’un atelier-refuge pour aider à braver les tempêtes où l’on peut oser être soi-même sans aucun jugement. Cet atelier représente quelque part l’aboutissement de mon travail personnel et professionnel en tant qu’art-thérapeute. Je l’ai imaginé pour toutes les personnes qui traversent toutes épreuves de vie quelles qu’elles soient.

Comment s’éveiller à d’autres horizons possibles et retrouver des forces ?


Quand tout bascule….

Avoir un lieu de ressource créatif et psychique…

Dans un second temps, pouvoir…

Et, enfin…

Toutes les illustrations ont été réalisés par Jacques Després Auteur – Illustrateur

De l’ombre à la lumière… Osez révéler ses fêlures !

Suite à mon dernier article où je regrettais que la réalité de l’endométriose soit parfois si peu visible sans lunette rose, j’ai été contacté par l’intermédiaire de l’association Endomind pour témoigner sur mon cheminement vers le deuil de la maternité pour une émission médicale.

Je fait donc tomber le masque d’artemise face à la caméra pour permettre de donner une visibilité à ce deuil invisible et expliquer mon travail d’art-thérapeute donc prochainement vous pourrez me découvrir dans mon atelier sorti de terre !

En attendant pour cette journée bien particulière de fête des mères :

Voici un peu de baume au cœur avec le Kintusgi, cette technique ancestrale, découverte au XVe siècle au Japon, qui consiste à réparer un objet brisé en soulignant ses fissures avec de l’or, au lieu de les masquer. La philosophie va bien au-delà d’une simple pratique artistique car on touche ici à la symbolique de la guérison et de la résilience.

Le kintsugi, ou l’art de sublimer les blessures peut être vue comme une forme d’art-thérapie, vous invitant à transcender vos épreuves et à réparer vos fêlures.

 


Découvrez la technique traditionnelle du kintsugi pas à pas

Etape 1 : Brisez

L'objet est brisé en mille morceaux... Mais il va pouvoir renaître grâce à l'art du Kintsugi, encore plus beau et plus précieux

Eprouvez : un imprévu, un faux mouvement, un choc, et c’est la chute…

Acceptez : reprenez vos esprits, et rassemblez les éclats.

Décidez : faites le choix de donner une deuxième chance et une deuxième vie à l’objet au lieu de le jeter.

Choisissez : étudiez les différentes techniques de réparation qui existent et sélectionnez celle qui vous convient le mieux : technique illusionniste (réparation invisible), des agrafes (agrafes métalliques le long de la fissure), ou Kintsugi ? (jointures d’or)

Imaginez : soyez créatif et osez penser différemment !

Visualisez : concentrez-vous et représentez-vous la vision de l’objet réparé dans toute sa splendeur.


Etape 2 : Assemblez

Rassembler les pièces d'un puzzle comme on rassemble les pièces du puzzle de sa vie...

Préparez : nettoyez les morceaux de l’objet, réunissez tous les outils (spatule, palette, laque, pinceaux, poudre d’or, boîte de séchage, baguettes, essence de térébenthine, papier de verre, coton de soie…) et protégez-vous avec des gants.

Reconstituez : observez et assemblez le « puzzle » pour préparer la réparation.

Transformez : changez le poison en antidote ! La laque (Urushi) utilisée comme liant pour coller les pièces est naturelle. Elle est obtenue directement de la résine du Laquier. Mais elle est très irritante, c’est pourquoi il faut se protéger lors de son application. Cependant, en séchant, elle va durcir et réparer l’objet parfaitement, en perdant sa toxicité.

Rassemblez : préparez et appliquez le liant (Mugi-Urushi, mélange de farine et de laque Urushi) des deux côtés de la cassure avec une spatule, et collez les pièces pour reconstituer l’objet.

Comblez : si une pièce manque, préparez un liant (Sabi-urushi) en mélangeant de la laque (Urushi) avec de la poudre de roche (Tonoko), et recréez-la patiemment avec cette pâte.

Associez : si cela vous inspire, vous pouvez même choisir une pièce provenant d’un autre objet pour combler le manque de façon originale (Technique du Yobi-tsugi).


Etape 3 : Patientez

Passé le premier choc de la blessure, c'est l'heure de vous rassembler,, pour commencer à recoller les morceaux de votre âme...

Enlevez : gratter la matière superflue avec un outil (rasoir, cure-dent, cutter, spatule fine…) puis nettoyez en passant de l’essence de térébenthine.

Maintenez : positionnez les pièces bien en place avec du ruban adhésif de masquage, ou des élastiques.

Laissez respirer : la laque (Urushi) est vivante, elle doit paradoxalement respirer pour sécher et durcir. Préparez une boîte en carton fermée (Muro), disposez au fond une serviette et quelques baguettes pour poser l’objet au-dessus du tissu comme sur une grille.

Déposez : la laque durcit mieux lorsqu’elle est maintenue à un taux d’humidité compris entre 75 et 90 %, et idéalement à plus de 20 degrés. Aussi, déposez l’objet dans sa boîte et maintenez-la à la chaleur et à l’humidité constamment.

Nettoyez : à chaque étape, nettoyez les instruments (spatules, coupelle, pinceaux…) avec de l’essence de térébenthine ou de l’huile végétale et rangez soigneusement votre matériel pour la prochaine fois.

Laissez : attendez patiemment que l’objet sèche dans la boîte entre 7 et 14 jours.


Etape 4 : Réparez

Il est désormais l'heure de retrouver un souffle de vie, et de vous réanimer....

Polissez : lorsque l’objet est parfaitement sec, nettoyez les traces de liant avec un cutter et de l’essence de térébenthine, puis poncez avec du papier de verre pour lisser parfaitement la surface. Il ne reste alors plus sur l’objet qu’une cicatrice de couleur marron.

Touchez : certaines irrégularités sont difficiles à discerner à l’œil nu. Vérifiez au toucher que la surface est parfaitement plane, en passant votre doigt sur les lignes de failles.

Appliquez : déposez avec application sur toutes les cicatrices de l’objet une première couche de laque, noire, (Roiro-urushi) à l’aide d’un pinceau très fin.

Concentrez : respirez régulièrement, concentrez-vous et ayez des gestes lents, mesurés et précis pour dessiner la ligne la plus fine possible. Laissez sécher dans la boîte (Muro) environ une à deux semaines.

Ajoutez : polissez la surface, puis appliquez à nouveau une deuxième couche très fine de laque, rouge (E-urushi, ou Neri Bengara-urushi).

Réanimez : les cicatrices sont désormais recouvertes d’une belle laque rouge. Telles des veines brillantes et bien irriguées, elles ont guéri l’objet et lui ont donné un second souffle. Remettez une demi-heure dans la boîte.


Etape 5 : Révélez

C'est l'étape ultime de l'art du Kintsugi, au cours de laquelle l'objet est sublimé avec de la poudre d'or et renaît enfin...

Illuminez : placez la poudre d’or sur un pinceau ou dans un tube d’application et saupoudrez-la délicatement sur la laque encore collante (sans la toucher car elle est encore fraîche).

Récupérez : à l’aide du pinceau, rassemblez la poudre d’or en excédent pour votre prochaine création. Puis placez à nouveau l’objet dans la boîte (Muro) pour laisser sécher et durcir pendant 2 à 3 jours.

Dévoilez : une fois la laque sèche, passez une boule de coton de soie pour enlever l’excédent de poudre d’or et révéler les cicatrices d’or.

Protégez : passez une fine couche de laque protectrice pour stabiliser l’or, que vous tamponnerez délicatement 5 minutes après. Laissez sécher à nouveau, pendant 24h.

Personnalisez : adoptez l’outil qui vous conviendra et vous « parlera » le mieux pour polir l’or. Certains Maîtres Kintsugi utilisent une pierre d’agate, d’autres de l’ivoire, des dents de poisson, une pierre d’hématite…

Resplendissez : polissez l’objet avec un mélange d’huile et de poudre, et le polissoir que vous aurez choisi pour faire étinceler l’or.


Etape 6 : Sublimez

L'objet initialement cassé est sublime et sublimé par l'art du Kintsugi, prêt à resplendir.

© Myriam Greff

Observez : prenez du recul et contemplez l’objet réparé et sublimé dans toute son unité, portant avec noblesse ses cicatrices d’or.

Admirez : remarquez comme l’objet cassé s’est réincarné en une œuvre d’art précieuse, unique et inestimable.

Contemplez : rappelez-vous de l’histoire que cet objet porte en ses cicatrices…

Ressentez : la laque a durci en séchant, sentez combien l’objet est encore plus solide qu’avant la réparation.

Assumez : acceptez avec fierté l’imperfection. Il est encore plus beau et plus précieux une fois cassé et réparé !

Exposez : présentez votre création à votre entourage. Racontez son histoire pour inspirer les autres, et leur souffler l’idée qu’il est possible de réparer…

https://esprit-kintsugi.com

La « réalité » de l’endométriose si peu médiatisée : déni, tabou ?

Je trouve ça regrettable que la réalité de l’endométriose soit si peu représentée dans les médias. J’entends par là sans lunette rose ni filtre.

Retrouvez d’ailleurs l’article de Mod sur l’endométriose et sa représentation.

Étant donné que les médias mettent systématiquement l’accent sur la maternité et le miracle pour vendre du rêve avec cette maladie, l’on passe totalement à côté du quotidien et des conséquences qu’elle peut engendrer au niveau de la féminité et de la sexualité.

Les traitements, les échecs PMA, les fausses couches, le deuil de la maternité, l’ablation d’organes, les lésions et le handicap invisible mais pourtant bien réel cela fait beaucoup moins rêver c’est certain.

Mais malheureusement ne pas montrer la réalité cela nous dessert en tant que patiente et minimise notre souffrance. Combien sommes nous à ne pas avoir réussi à avoir d’enfant et que la maladie nous aura contrainte à prendre une décision radicale pour ne plus souffrir.

Et ces autres femmes qui auront fait le choix de ne pas avoir d’enfant mais qui souffrent tout autant et qu’on déconsidère.

J’avais d’ailleurs parlé de ce tabou du renoncement à la maternité en proposant « Lâchez-tout » pour répondre à cette fameuse injonction « Ne lâchez-rien ! ». L’espoir peut faire vivre mais aussi vous tuer à petit feu avec cette maladie.

Cela me semble si important que chacun puisse avoir son libre arbitre dans une société où malheureusement quelque soit nos raisons l’on est forcément jugé si nous n’avons pas d’enfant.

Cette maladie est déjà si dure à vivre que je trouve dommage que notre réalité soit véhiculée par de jolis scenarii à l’eau de rose.

La vie n’est pas un conte de fée !

Cultiver le déni est pathologique d’ailleurs un prince lui même l’a dit lors de son entretien au Telegraph en avril 2017 :

«J’ai passé la majorité de ma vie à dire « je vais bien ». J’ai vécu mon deuil en me mettant la tête dans le sable. Je refusais ne serait-ce que de penser à ma mère. » […] « La souf­france, il faut mettre des mots dessus. Ce n’est pas un aveu de fragi­lité. Au contraire : la vraie faiblesse est de ne pas recon­naître son problème et de ne pas tenter de le résoudre ».

Alors acceptons enfin de voir la réalité telle qu’elle est et d’ouvrir les yeux sur cette maladie sans fard ni paillettes !

Si vous n’êtes toujours pas convaincu, je vous invite à regarder cette vidéo de la psychologue Susan DAVID qui explique avec brio le pouvoir de la vérité émotionnelle face au pouvoir destructeur du déni.

 

« Des émotions normales, naturelles sont vues comme bonnes ou mauvaises. Être positif est devenu une nouvelle forme de correction morale. On dit automatiquement à ceux atteints de cancer de rester positifs. Aux femmes, d’arrêter d’être en colère. Et la liste continue. C’est une tyrannie. C’est une tyrannie de positivité. »

 

Ma convalescence post-opératoire

J’étais censé reprendre aujourd’hui le travail mais mon état physique ne me le permet pas, 4 semaines ce n’est pas suffisant pour me remettre de cette opération.

Mon chirurgien m’a confirmé que mes douleurs étaient liées à la cicatrisation et qu’il fallait le temps que le corps se remette, les bénéfices devraient se percevoir que dans 5-6 mois donc en attendant je prends mon mal en patience.

Rien jusque là ne pouvait me signifier que je n’avais plus mes organes avec les douleurs toujours présentes. Mais en lisant mon compte-rendu opératoire, de voir par écrit ces mots : salpingectomie annexectomieHystérectomie totale m’a fait réaliser, l’émotion m’a alors saisi.
Salpingectomie : Ablation chirurgicale d’une trompe utérine ou des deux.
Annexectomie : Ablation unilatérale ou bilatérale des annexes de l’utérus (trompes et ovaires).
Hystérectomie totale : Ablation de la totalité de l’utérus (corps et col utérin) qui a été élargie à l’ablation du paramètre droit (structures tissulaires avoisinant et fixant l’utérus).

C’est donc la Fin.

Fin définitive de cette quête de maternité : 15 années de lutte, d’attente, d’espoir, d’illusion et de désillusion.

Je fais l’amère constat que la maladie se logeait dans tous mes organes reproducteurs (trompes, ovaire, utérus), elle ne me laissait vraiment aucune chance d’accéder à une quelconque maternité.

Je me réveille sonnée de ce combat qui était impossible et perdu d’avance. Les larmes coulent, je suis passée de la colère à vouloir faire la peau à mon endométriose à la tristesse car elle aura eu le dernier mot.

Il a fallu procéder à l’ablation de mes organes reproducteurs.

Sur le plan psychologique, cette opération est loin d’être anodine. Dans l’inconscient, fertilité et féminité sont étroitement liées. L’hystérectomie peut donc être vécue comme une mutilation intime et à l’origine d’états dépressifs.

Tristesse/deuil.

Pour certaines femmes, le fait de perdre leur utérus est un évènement triste et très bouleversant. L’image qu’elles peuvent avoir d’elles-mêmes en tant que femme suite à l’opération peut alors être perturbée. Certaines femmes se sentiront déprimées et vivront une période de deuil, surtout pour celles qui auraient aimé être enceinte éventuellement.

Les émotions ressenties à la suite d’une hystérectomie peuvent aussi avoir une cause physiologique. Le fait d’avoir subi l’ablation des ovaires, ainsi que la chute du taux hormonal qui s’en suit, peuvent provoquer des changements au niveau du comportement : irritabilité, crises de larmes, insomnies.

Il est important de mentionner que pour certaines femmes l’hystérectomie peut être vécue comme un événement positif puisque les bienfaits qu’elles ressentent sont alors plus importants à leurs yeux que les complications dues à l’opération.

http://www.cwhn.ca/fr/node/40842

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